My Motorway letter... Lettres dictées en roulant sur l'autoroute A9...
"On ne choisit jamais la zone d'atterrissage où vous largue la cigogne !"...

- I - La FAMILLE : Les 8 Enfants de mon Père :

- II - La VITICULTURE du Sud de France :

- III - L'AGRICULTURE et la CORRUPTION :

- IV - L'HISTOIRE du délit d'Amour :


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Bert le rond...

Bert, le chouchou masculin de ma mère, voyait en lui le repreneur du flambeau de la famille, que n’avait pas su tenir ses deux fils aînés. Le premier de par son esprit d’indépendance qui, tout comme mon père, avait horreur du snobisme fat, le second par son refus d’être curé. Ce dernier lui faisant ainsi l’insulte suprême, d’une part de déroger aux règles de la noblesse et d’autre part de la priver de l’honneur de “donner” son fils à la religion, dont elle était une fervente et active servante. Il coupait ainsi avec la tradition familiale de la famille de ma mère, ancienne famille noble ayant donné autant de fils haut-placés dans les rangs de l’église, que dans les rangs des chevaliers.

En Bert elle vit le descendant snob dont elle rêvait, sans voir que son snobisme se doublait d'une forte dose de fatuité et de forfanterie.

Son enfance se passa sans éclat, et je n’appréciais que peu ce frère prompt à aller dénoncer mes bêtises à sa mère, à accuser les autres des forfaits dont il était l’auteur, et qui s’arrangeait toujours pour avoir le beau rôle. Il était comme un poisson dans l’eau à Béziers, dans une école religieuse très snob, géré par des “frères des écoles chrétiennes”. Il choisissait ses amis suivant l’importance du porte-feuille et l’importance de l’activité professionnelle des parents. Pour faire plaisir à ma mère, il fut un bon louveteau, un bon scout allant même jusqu’à encadrer des jeunes en tant que chef scout. Je le revois tout droit, le short de velours marron bien repassé, la chemisette kaki bien lissée, les godillots de marche bien cirés, le foulard bicolore bien noué autours de son cou, au dessus de son sifflet de chef, et le menton fortement en avant.

Il fut souvent enfant de choeur, sous l’oeil admiratif de ma mère. Il se complaisait dans les salons et dans les fêtes snobs que donnaient ma mère au château. Ces fetes éblouissait ses amis d'école. Il tentait parfois de me copier mais il lui manquait toujours ce petit grain de folie (mon humilité m'empeche d'écrire genie) pour finaliser. Sa manie d’aller toujours tout rapporter à ma mère me mettait parfois dans des colères énormes et je me souviens d’un jour où il resta enfermé dans sa chambre pratiquement toute la journée de peur que je ne l’attrape, car il etait allé rapporter je ne sais plus quelle betise dont j'etais l'auteur... Une autre fois, avec une voiture Dauphine Renault jaune de sa femme d'alors, il essaya de rouler aussi vite que moi avec ma Floride ; il sortit de la route dans un virage à un kilomètre du domaine, heureusement une borne l’arrêta et l’empêcha de tomber dans un petit ravin... Penaud, et pestant contre ces Renault qui ne tenaient vraiment pas la route, il maquilla la voiture sans redresser les parties vitales et s’empressa de la revendre comme voiture en très bon état.

Il phantasmait aussi beaucoup sur la gens feminine. Pour suivre ses cours, il avait une chambre chez une logeuse à Beziers, car la pension etait trop dure pour lui. Un week-end il me dit que sa logeuse lui avait fait des avances mais qu’il avait eu très peur, car, selon ses dires, les enfants de celle-ci tiraient courament au “fusil à éléphant” sur les chats sauvages dans leur cour du centre ville de Beziers.

Son enfance continua. Toujours présent lorsque une fête se présentait du moment que l’assemblée était assez snob et du moment qu’il y avait quelque chose à “racler”. Il s’arrangeait toujours pour être bien vu de ma mère, allant au catéchisme, servant la messe, étant un bon chef scout et fréquentant les gens “bien” c’est-à-dire riches ! Déjà à l’époque je pressentais quelques affaires louches que ma mère mettait un point d’honneur à cacher, non seulement à moi mais à tout le petit monde gravitant autour de notre famille : échec au bac que je n’ai appris que 40 ans plus tard, les soucis que ma mère se faisaient pour lui, et surtout une paire d’affaires au pensionnat où nous étions et où ma mère et mon père en grand secret et la mine défaite étaient allés voir le Frère Directeur pour, semble-t-il, arranger des affaires...

Ayant raté son bac, ce qui déçut beaucoup ma mère, Bert trouva, grâce à l’appui d'un frère de ma mère, directeur commercial d'une grosse boite à Marseille, un emploi de commercial. Mes parents lui offrirent une voiture d'occasion, une Ami 6 grise, afin de le rendre autonome pour aller travailler et faire ses premières armes de commercial.

Ma mère, voulant enfin caser son rejeton, sur les conseils éclairés du curé du village de nos vacances dans les Pyrénées, s’était mis en relation avec un des cadres de l’usine de ce village. Il était de bon ton de fréquenter cette famille car très pieuse, selon le curé. Dans cette famille, il y avait une fille du même âge que Bert et ce n’était pas sans arrière-pensées que ma mère poussait les enfants des deux familles à se rencontrer, faire des activitées ensemble, jouer au tennis, faire du velo, aller à la piscine et autre. Ce qui devait arriver arriva : Bert et B. se “fréquentèrent”. Cela déboucha sur un mariage programmé, pour le bonheur des deux familles qui pensaient ainsi avoir reussi à bien caser leur progéniture.

Bert d'abord vendit des serrures et des coffres fort. Il apprit ainsi auprés des techniciens, à percer une serrure, ce qui devait lui servir pour voler les biens de ma mère (et les miens), lorsque ma mère, laissée sans soins lors d'un AVC, décéda. Mais vendre des serrures n'etait pas un metier ouvert et il ne lui amenait pas la clé de la reussite. Bert abandonna en emportant un petit stock de materiel, dont un petit coffre fort qu'il revendit à sa mère pour proteger ses bijoux, tout en gardant precieusement un double des clés.

Bert s’épanouit ensuite dans la vente de photocopieurs, qui etaient à l’époque un marché très rentable et captif : vous vendiez 10 000 Francs une machine qui revenait à 1000 F et vous vendiez en même temps un “contrat de maintenance” vendu 2500 F par an, formule très à la mode à ce moment là. Cela consistait en général à changer le toner de la photocopieuse une fois par an. Avec un peu de chance vous vendiez aussi à prix fort les ramettes de papier “spécial” pour ce photocopieur. Bref, c'etait le système d’arnaque parfait ciblé sur les administrations et les entreprises et cela convenait bien aux aptitudes de mon frère. Pour les vendre aux administrations il fallait “acheter” les décideurs, chose où mon frère excellait à coups de pot-de-vin et cadeaux dont il gavait les chefs de service et autres responsables des achats.

Ma mère espérait pouvoir lui donner le domaine, mais Bert refusa car cela impliquait plus de travail que de rentrées financières. Mon père n’était pas d’accord car il savait bien que ce fils n’avait pas du tout la fibre paysanne. Bert etudia la possibilité de s'installer sur la domaine, mais au vu de l'étude absolument négative faite par le Credit Agricole, que lui montra en catimini ma mère, il prit peur. Bert donna des “conseils” à ma mère comme d’arracher les vignes les plus rentables pour y faire un golf, alors que déjà un golf existait sur Carcassonne et n’arrivait pas à survivre, un deuxième mourrait financièrement avant d’avoir vu le jour. De toute façon, lignes électriques à haute tension et routes traversant le domaine, empêchaient techniquement la mise en oeuvre de ce projet delirant de club de clubs. Comme beaucoup de prétentieux il n’avait que le mot “qualité” du vin à la bouche, voulant changer toutes les vignes pour replanter ce que les discussions de salon prétendaient être "de bons cépages". Il perorait à tout bout de champs que les viticulteurs locaux étaient des “cons”, qu’ils ne savaient pas faire du bon vin et surtout ne savaient pas le vendre. En apparté avec ma mère, je l'ai souvent entendu critiquer la décision de mon père de rentrer dans une coopérative pour vinifier le vin. Ce choix avait été fait par mon père qui se trouvait face à un dilemme : Soit refaire entièrement la cave, changer le matériel de vinification, de stockage, soit faire vinifier par la coopérative que son frère avait crée. Il avait préféré sagement la solution la plus acceptable financièrement, se mettre à la coopérative. Face déja à l’incertitude de l’avenir économique de la production de vin, cela évitait de très gros investissements qui auraient impliqué de gros emprunts auprès du Crédit Agricole, sans aucune certitudes de retours sur investissement. Ma mère, comme mon père, connaissait bien la malhonnêteté du Crédit Agricole du Languedoc, la fameuse bauque verte mais pas mure, et savait par expérience qu’il valait mieux ne pas travailler avec eux, si on tenait à ses biens et à sa liberté, surtout quand on ne fait pas partie du cercle des initiés.

Bert ne s’intéressait pas, comme mon frère aîné et moi, à l’avenir du vin qui était dans la phase déclinante de sa vie économique. Il reprochait à mon père de s’être mis en cave coopérative afin de ne plus faire son vin. Mais “monsieur ” refusa l’offre de ma mère de reprendre le domaine familial. L'etude previsionnelle négative, faite par le Credit Agricole le refroidit ! Il s'enfuit, préférant batifoler avec ses secrétaires plutôt que se salir les mains et de travailler la terre. Ces batifolages libertins eurent un résultat concret, car bientôt nous vîmes arriver la femme de Bert et ses deux enfants, abandonnés au profit d'une secrétaire devenue particulière. Ma mère les récupéra s’occupant de scolariser ses petits-enfants et tentant d’aider financièrement son ex-belle fille sans le sou et fort mari de se retrouver maintenant depourvue de mari....

Cette “chère” secrétaire que Bert fréquentait depuis un moment, la conseillant sur ses achats de voiture, une alpha bien sûr, etait arrivé à ses fins ! Je me souviens qu'il m'avait demandé, alors que sa vraie femme venait d’accoucher, de lui acheter des peaux de mouton, venant de Mazamet, pour habiller la voiture de cette secretaire, et surtout protéger les “petites” fesses serviles de cette copine. Celle-ci était doublement intéressante, m'avait t'il avoué, car ses parents, petits bourgeois locaux, avaient du bien et Bert. lorgnait sur cela, encore plus que sur la fille.

Renvoyé par l’entreprise pour laquelle il travaillait, il tenta de monter une entreprise de bureautique et il vint chercher ma mère pour servir de prete-nom à sa société. Après quelques années, aprés avoir plié sa boite, mon ex-frère décida de devenir “gentleman farmer” car il se sentait une âme à donner des ordres sans se salir les mains. Il acheta en Touraine une petite proriété viticole, à la grande cave perdue, au bout d'un petit chemin. Mais, là aussi, cela coïnça car le temps de l’esclavage étant fini, il ne pouvait utiliser ses employés comme des bêtes. Le régisseur ayant “foutu le camp” face à ses manières d’un autre âge, Bert fut obligé de mettre les mains à la pâte, ou plutot "les pattes dans le raisin", à la maniere ancienne des vignerons, foulant avec les pieds le noir raisin afin d'en extirper le jus, degoulinant de sous leurs orteils puants. Il avait investi très cher, avec l’aide de mon bof de Béziers, toujours serviable quant il pouvait maitriser financièrement quelqu'un. Ceci alors que les cours des terres étaient surévalués par rapport au produit vin en plein déclin, il se retrouva rapidement la corde au cou. Quand crédit agricole et beau-frère commençèrent à parler de remboursement d’emprunts, il s'agita. Le produit vin, comme il était prévisible étant en perte de vitesse économique, cela fit empirer sa situation financière. Seule solution pour lui : récupérer des sous de son héritage, sur lesquel il avait spéculé avec le crédit agricole pour obtenir ses prêts. A y etre, pourquoi ne pas tenter de faire sur cet héritage une monstrueuse plus-value, au détriment des autres frères et soeurs. En entente avec ma soeur Lili, il comptait récupérer cette succession au prix de terrains agricoles et les revendre en terrains à bâtir en mulipliant par mille le prix d’achat. Mais, me direz-vous, avec l’histoire des plus-values, ce n’est pas possible ! Mais si, nous sommes en France, pays de la magouille reine ! D'abord il y a les dessous de tables, terriblement present dans les terrains à batir. Puis par le biais d’une cascade de sociétés écran et de travaux factices, il est parfaitement possible de s’exonérer des plus-values, surtout quand quelques politiques de notre sud si cher, peuvent gratter quelques subsides en fermant les yeux... et l’achat ne vous coûte pratiquement rien car par le biais de la SAFER, des jeunes agriculteurs, vous installez officiellement votre femme ou l’un de vos enfants et avec des primes à l’installation, primes de reconversion, etc... plus prêts spéciaux pour les jeunes agriculteurs, c’est l’argent “public”, c’est - à-dire l’argent des contribuables, de nos impôts, qui leur financent l’opération.

Les prêts et aides étant distribués sous la haute bienveillance du syndicat unique agricole, la FNSEA, à travers la chambre d’agriculture et la DDA, si vous êtes bien placé à la FNSEA vous aurez tout. Pour l’Aude, pour l’Hérault, le problème est que Chambre d’Agriculture, FNSEA dont dépendent les jeunes agriculteurs, Crédit Agricole, sont gérés par des maîtres francs-maçons, gérant plus leurs combines que la philosophie originelle de leur groupement ou l’avenir économique de leur département. Il y a visiblement trafic d’influence et incompatibilité de fonction : un président du Crédit Agricole peut-il refuser des prêts à un frère franc-maçon envers qui il a prêté serment d’allégeance ? Un directeur de la Direction Départementale de l’Agriculture peut-il refuser des aides à un fils d’un notable franc-maçon qu’il a juré par serment d’aider ? Un président de la MSA, sécurité sociale des agriculteurs, franc-maçon notoire, peut il refuser d’accorder aides et dégrèvements à un autre franc-maçon adhérent à la même obédience ? Un directeur de SAFER, organisme d’état, qui gère, achète et des revend les terrains agricoles, peut-il refuser de prêter gratuitement mille à mille cinq cent hectares qu’il a dans son porte-feuille, au neveu d’un chef socialiste qui siège dans le même temple maçonnique ? Surtout que dans ce même temple maçonnique on retrouve le président de la commission agricole qui entérine, voire conseille, des décisions de la SAFER ! Le neveu en question sur ces terres prêtées gratuitement où il ne paye ni impôts, ni charges, va toucher les primes agricoles européennes, même si ces terres ne sont pas travaillées, car de toute façon elles ne seront jamais contrôlées, la décision de contrôle etant faite par la DDA et la FNSEA dont tonton tire toutes les ficelles. Les sommes énormes ainsi ramasssées alimentent pour partie les caisses noires des partis politiques qui trouvent dans l’Aude et dans l’Hérault un terrain très fertile à leur embonpoint de caisses noires. La réponse à toutes ces questions est NON, ce qui explique que ce sont toujours les mêmes têtes qui sont aux comités des prêts du Crédit Agricole, au comité de gestion de la MSA, de la SAFER, à la FNSEA et à la Chambre d’Agriculture, etc... pour l’Aude par exemple, prenez dix têtes et vous avez la totalité du monde agricole, de sa gestion, de son pouvoir décisionnaire, de ce qui prévoit l’avenir de l’agriculture et surtout ceux qui gèrent les immenses fortunes personnelles constituées par les aides agricoles européennes et nationales.

Bert comptait beaucoup sur des appuis de ce type, promis par le mari de sa sœur Lili et aussi par un cousin germain viticulteur, bien grimpé dans la magouille audoise viticole et s'occupant d'une cooperative viticole voisine et de divers orgaganismes viticoles. Malheureusement, cela ne se fit pas car tous ces messieurs voulaient chacun une part trop grosse du gâteau, et en plus, j’étais là pour jouer mon rôle d’empêcheur de tourner en rond. Donc Bert se retrouva pris à la gorge, et tenta désespérement de me mettre dehors, allant jusqu’à virer “manu militari”, mes enfants et ma femme de chez eux. Comme la justice dans l’Aude semble passer par des voies étranges avant d’arriver au palais de justice, il ne fut pas inquiété. Mais lui porta plainte contre ma belle mère l'accusant mensongérement d'aovoir pris dans sa petite BMW un salon d'epoque composé de 14 siéges et fauteuils, plus les tables, ce qui fit rigoler les gendarmes devant l'impossibilité de la chose. D'autant plus qu'a l'époque ou il pretendait l'avoir vue, ma belle mère subissait une intervention à l'hopital de Castres !

Mais la roue tournant, Bert vit ses finances agricoles decliner de plus en plus, sans espoir d'embellie. Son fils travaillant dans une agence du Credit Mutuel local lui souffla en 2004 de passer en Bio, pour toucher pas mal d'aides, faire des emprunts et limiter les depenses. Son cousin d'Arzens lui conseilla la même chose, car lui aussi se labelisa, bien que ses vignes furent les premières de l'Aude à recevoir de fortes doses de deherbant dans les années 1960, gorgées de simazine et artazine cancerigène et teratogène pour longtemps. Qu'importe si depuis des années il noyait ses terres de pesticides dangereux et parfois interdits, transitant par des filières interdites de son beau frère de Beziers. C'etait le dernier recours avant le depot de bilan. Mais pour etre Bio, il faut etre motivé, avoir une tres bonne connaissance de l'agriculture, savoir travailler, se salir les mains et non faire travailler. Ceci il ne le savait pas encore et se lança dans la spirale bio fontionnarisé, bien conseillé par la chambre d'agriculture locale. Il debuta dans des circuits de feme en ferme, des "stages" de fabrication du pain, de degustation de noisettes de la ferme, vente de legumes du champs devant la porte, conseils en tout genre, y compris diétetiques, ce qui me surpris car sa femme et lui, en flagrant délit de surpoids, n'etaient pas des modèles du manger diététiquement bien.... Cela l'aida financièrement momentanement, le temps de bouffer les subventions, mais n'ammena pas de rentabilité péréenne. Pauvre Bert, je ne le savais pas si crédule, mais il fallait qu'il soit pris à la gorge...

Avec certains autres frères et soeurs il vola, pilla et détruisit une partie du château familial alors que le corps de sa mère était encore chaud, et prit tout ce qu'il put trouver. D'avoir gardé un double des clés du coffre fort de ma mère lui rendit service, car il pilla ses bijoux et autres valeurs, jetant là la poubelle les biens non negociables rapidement, dont une lettre manuscrite du maréchal Petain, ecrite à mon grand père au lendemain de l'armistice de 1918, des ecrits personnels sur le Père De Foucaud, etc.

Cet être veule jouait au chatelain au sein du microcosme local de Touraine, mais il ne supportait pas de n’avoir en fait de chateau, qu’une cave banale perdue sur les petits chemins de la Nièvre. Il habitait dans un moulin, ce qui me semble normal pour quelqu’un qui ne remue que du vent, bien qu’étant physiquement trop gonflé. Mais le vent n’était pas toujours son élément car sa nouvelle femme et lui refusèrent d’aller dans les airs, lors d'une réunion des petits snobs locaux louant des montgolfières. Pourtant que risquaient t'ils en l’air ? Rien, sauf que leur esprit prit un peu de hauteur, ce à quoi il n'etaient guére habitué !

Ma soeur Benoite me dit qu'il "trafiquait le vin", faisant venir de chez son beau frére J.R. de la bibine de l'Hérault, qui chez lui, devenait du "Vin appelation Touraine". Et celà marchait bien. Celà ne m'etonnait pas car, question vins, je connais la valse des etiquettes d'origine. Tous les hiver par exemple une quantité enorme de camions transporteurs de vins, immatriculés 33 (Bordeaux), sillonnent nos autoroutes du sud pour se ravitailler localement. Un de mes amis me raconta qu'il se vendait 4 fois plus de Bourgogne qu'il ne s'en produisait. La coopérative à qui on fournissait notre vin de l'Aude, fut attrapée par "le Service des Fraudes" pour avoir commercialisée de faux Bordeaux et autres appellations. La direction, gravitant dans la galaxie Mitterrand, fit etouffer et classer l'affaire sous son règne. Donc la juteuse combine de Bert, me parut facilement plausible.

Ce monsieur ne roule qu’en Alpha, seule voiture digne de son rang ; fanfaron, je me souviens du jour où il me prétendit avoir semé les motards de la gendarmerie, alors qu’il n’avait qu’une Alpha Julietta 1300, et que je savais très bien que sur autoroute on ne peut pas “semer” la police qui l’aurait rattrapé, au moins au péage. Ma mère buvait ses mensonges, esbaudie de tant de prouesses virtuelles ! Une autre fois, qu’il racontait ses exploits en moto ancienne dont il etait collectionneur, je lui demandais conseil sur un réglage de magneto et il m’avoua piteusement que lui n’y comprenait rien et qu’il amenait tout à faire chez le mécano. Une autre fois encore il nous laissa entendre qu’on l’avait contacté pour "faire" le Paris-Dakar. On apprit ensuite qu'un ami lui avait dit être ami avec un ami d’un cousin de la bonne d'un concurrent du célèbre rallye de Thierry Sabine et que, peut-être, il pourrait avoir gratuitement une entrée spectateur, sur le départ de cette course mythique. Ce qu'il appellait : "être au depart du Paris-Dakar" ! Le jour de mon mariage, il recula dans un platane, cassant ses feux arrieres. Le prix des piéces le rendit malade, et nous fit bien rire.

Il passait son temps à rabâcher aux oreilles de ma mère que les viticulteurs du sud étaient "des cons" incapables de faire un bon produit et incapables de le vendre. Il n’arrêtait non plus de lui seriner que si c’était lui qui gérait la propriété de mon père, cela marcherait beaucoup mieux. En poste près de la ville du Mans il se retrouva avec un de mes cousins avec qui il s’entendit bien... Ce cousin fut aussi célèbre dans une autre affaire car, procureur au Mans, c’est lui qui tenta sur ordre du pouvoir politique de l’époque, d’entraver le travail du juge Thierry Jean-Pierre, commençant la fameuse affaire URBA. Peut etre que c'est ce cousin qui lui arrangea une affaire judiciaire étrange. Je l'appris par le mari de Marie-Madeleine, qui s'en amusaient fort tous deux et le clamant à tous les repas de famille : il semble que Bert se fit prendre à voler des gants, à Bordeazux, dans un grand magasin. Manque de doité peut-être, ou erreur de quelqu'un qui ne savait pas prendre des gants dans une grande surface... Mais jamais nous n'en sûmes plus, mère mettant un eteignoir opaque sur l'affaire ! Qui etouffa l'affaire ? On ne sut jamais, mais celà arrangea les affaires de Bert, car, si elle avait été divulguée cela aurait empeché Bert d'être nommé representant aux prud'homme....

Mère ne fut pas recompensée par le chouhoutage de son fils préféré, Bert, car il soutint Benoite dans son refus d'hospitaliser ma mère victime d'un grave accident, ce qui favorisa son décés précoce, en lui otant ainsi toute chance de survie. Lui aussi participa à vider le coffre fort, dont il avait un double des clés, et les comptes en banque de ma mère, mais en oubliant de le dire au notaire et aux autres heritiers ! Lui aussi risque des se voir desherité par la justice, ce qui ne va pas arranger ses affaires, en particuliers avec J.R....

Bref... vous voyez qu’en frères et sœurs, la famille ne m’a pas gâté, mais on ne choisit pas la zone d'atterrissage ou vous largue la cigogne ....

A suivre...

.......

Ce site et son webmaster

sont TOTALEMENT

POLITIQUEMENT INCORRECTS !

Parce que la liberté ne se mendie pas,
Parce que la liberté n'est pas une faveur,
Parce que la liberté est notre droit !

Voir :

http://carcassonne.netfirms.com : les potins et magouilles de Carcassonne sans censure en preparation....

http://lavalette.netfirms.com : les potins et magouilles de Lavalette sans censure en preparation : Qui est sous l'emprise des sectes ? ....

Le scandale du vin contaminé dans l'Aude !
Magouille du lobby pinardier ? Les consomateurs floués !

Comment des "guerisseurs", soignant par telephone, abusant de la crédulité d'une malade mentale, peuvent laisser crever sans soins des malades dans l'aude.... La justice Carcassonnaise alertée laisse faire..... LIRE :

Les Arènes de la Honte :

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